
C’est ce que la Stasi (services secrets est-allemands ) soupsonnait selon l’ex-enquêteur de la Satsi Jürgen Cain Külbel!
Voici l’article où c’est mentionné brièvement: http://www.voltairenet.org/article150412.html

C’est ce que la Stasi (services secrets est-allemands ) soupsonnait selon l’ex-enquêteur de la Satsi Jürgen Cain Külbel!
Voici l’article où c’est mentionné brièvement: http://www.voltairenet.org/article150412.html
Saviez-vous que les petits concombres marinés (dill pickles) et une foule d’autres produits qui portent la mention «Produit du Canada» n’ont pas nécessairement été cultivés ici, mais parfois en Chine, en Inde, en Thaïlande ou ailleurs?
…
La fin de l’article se trouve ici.
Avec les colossales baisses d’impôts et de taxes données aux mieux nantis par l’administration Bush, plusieurs gouvernements municipaux et d’États étasuniens se retrouvent à court d’argent. Par ailleurs ces mêmes gouvernements possèdent plusieurs compagnies d’États fort lucratives sur lesquelles certaines banques et investisseurs aimeraient bien mettre la main. Ces banques croyaient que pour boucher les troues dans leurs bugdets, les gouvernements seraient prêts à vendre leurs poules aux oeufs d’or à bas prix pour empocher un peu d’argent instantané. En 2006, c’était bien le cas, ce genre de transactions avaient alors triplés par rapport à 2005 pour atteindre 150 milliards $US (trois fois le budget annuel du gouvernement du Québec). Les banques évaluent que pour 2007 la totalité des investisseurs seraient près à consacrer 750 milliards $US pour ce genre de transactions. Malheureusement pour eux, l’opinion publique s’est levée pour opposer ces ventes de biens publics les jugeant mauvaises pour la population en générale.
source: reuters
Le 17 juillet dernier, G.W. Bush a signé un ordre exécutif lui permettant de confisquer arbitrairement tous les biens de personnes qu’il juge avoir reçu des biens ou services de personne(s) qu’il juge à risque de commettre des violances en Irak (!?!), le tout sans aucun processus de supérvision judiciaire!
Voici un vidéo de MSNBC où l’avocat constitutionel étasunien et ancien Attorney General de Reagan en parle et où il préconise l’impeachment de Bush pour attainte à la constitution:
Et voici un appelant de C-span qui a été censuré pour avoir essayé d’en parler:
Les tensions dans les relations russo-iraniennes ont augementées considérablement dernièrement:
source: Asia Times
Un article du Devoir pour en savoir plus: http://www.ledevoir.com/2007/07/28/151738.html
Shinzo Abe, le premier ministre japonnais, est un grand supporteur de l’actuelle politique étasunienne. En 1947, après la seconde guerre mondiale, le Japon s’est doté (sous forte pression et occupation militaire étasunienne) d’une constitution pacifiste qui ne lui permet pas d’envoyer des forces armées à l’extérieur du pays. Depuis l’invasion étasunienne de l’Irak, les ÉU mettent de la pression sur le Japon pour qu’il envoie des forces armées en Irak afin de soulager un peu les forces étasuniennes, Abe entend donc céder aux ÉU et modifier la constitution (contre la grande opposition civile ) du Japon pour lui permetre d’envoyer des troupes hors Japon. Un autre des grands projets de Abe fût la privatisation de la compagnie postale Japonaise (qui est aussi une banque comme ça ce fait aussi en Europe). Au cours des dix premiers mois de son mandat, il a eu bien des difficultés, comme le rapporte Radio-Canada:
Devenu en septembre 2006 le plus jeune premier ministre japonais de l’après-guerre, à l’âge de 52 ans, M. Abe avait déjà frappé un mur d’indifférence, voire d’hostilité, de la population avec son programme très idéologique. Considéré comme un faucon, partisan de l’alliance avec les États-Unis, il a lancé un processus de révision de la Constitution pacifiste de 1947.
Toutefois, la population japonaise semble plus préoccupée par les questions d’emploi, de bien-être économique et du vieillissement de la population.
Le manque d’expérience et d’autorité du premier ministre Abe a surtout été mis en évidence par une série d’erreurs et de scandales financiers. Un énorme fiasco a notamment été révélé dans la gestion du système de sécurité sociale, lorsque 50 millions de dossiers de cotisants sont devenus inutilisables.
En décembre dernier, un proche de Shinzo Abe a dû démissionner pour une affaire de moeurs, suivi peu après par le secrétaire d’État pour les Réformes administratives, accusé de corruption. En février, le ministre de la Santé, Hakuo Yanagisawa, a qualifié les femmes de « machines à faire des enfants ». La déclaration a provoqué un tollé et a obligé le premier ministre à prendre sa défense.
En mai, le ministre de l’Agriculture, Toshikatsu Matsuoka, s’est suicidé après avoir été accusé de corruption. Enfin, en juillet, le ministre de la Défense, Fumio Kyuma, a été accusé d’avoir justifié les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, durant la Deuxième Guerre mondiale, et a démissionné.
Et maintenent, pour couroner le tout, Shinzo Abe vient d’essuyer une grande défaite aux éléctions sénatoriales. Lui qui avait la grande majorité des sièges de la chambre haute vient de se voir attribuer qu’une très faible minorité.
Studies in the US found that it is cheaper for governement to house homeless people for free than to do nothing.
http://www.boston.com/news/globe/ideas/articles/2007/06/24/first_things_first/?page=1
Je reproduis ici un article du Devoir de mai dernier assez révélateur:
Une équation économique pour combattre l’itinérance
(LE DEVOIR)
Brian Myles
Édition du samedi 26 et du dimanche 27 mai 2007Mots clés : Philip Magano, itinérance, Justice, Gouvernement, Québec (province)
Un homme à la rue coûte plus cher à l’État que de lui offrir un toit
Selon des études américaines, les itinérants coûtent à l’État entre 35 000 $US et 150 000 $US par année.
La suppression de l’itinérance chronique ne passe pas par l’humanisme, la foi ou la compassion mais plutôt par l’implacable logique des «coûts et des bénéfices», la seule qui puisse convaincre les gouvernements de s’engager dans la lutte contre ce fléau social.
Le grand patron de la lutte contre l’itinérance aux États-Unis, Philip Mangano, a assené un véritable coup de massue aux participants du douzième colloque annuel du CRI, hier à Montréal. Arrêtez de «gérer» l’itinérance au quotidien. Recommencez à rêver et à agir pour «éradiquer» ce phénomène.
L’administration Bush a adopté un plan ambitieux, en 2002, pour reléguer l’itinérance chronique aux poubelles de l’histoire. Philip Mangano, un vétéran de l’action communautaire, a été nommé à la tête du Conseil interministériel sur les sans-abri, l’organisme fédéral qui coordonne cette nouvelle charge contre l’itinérance. Le budget fédéral consacré à la lutte contre l’itinérance a presque doublé depuis 2001 et se chiffrera à 4,47 milliards $US l’an prochain. Une vingtaine d’agences et de ministères fédéraux, 49 États et 300 villes font maintenant partie d’une alliance stratégique pour sortir les sans-abri de la rue. Une centaine de municipalités ont d’ailleurs déboursé trois milliards $US afin de pousser à la roue dans le cadre de ce plan échelonné sur dix ans.
L’idée est toute simple: donner un toit aux itinérants chroniques, ceux que le milieu communautaire juge souvent à tort comme étant irrécupérables. «Le logement permanent est la porte magique qui a le plus d’impact dans la vie des gens. Il y a là une valeur thérapeutique», affirme M. Mangano.
Les itinérants chroniques composent à peine 10 % de la population des sans-abri aux États-Unis. Cette clientèle lourde accapare cependant la moitié de toutes les ressources, que ce soit pour une hospitalisation, une cure de désintoxication, l’utilisation des refuges ou encore les affrontements avec les policiers ainsi que le système judiciaire et carcéral.
Les études américaines menées à ce sujet sont formelles: ces itinérants chroniques génèrent des coûts moyens de 35 000 à 150 000 $US par année. S’ils sont logés, ces frais plafonnent entre 13 000 et 25 000 $US par année. Une étude menée par une équipe de l’Université de la Californie à San Diego a produit des résultats troublants. Une quinzaine d’itinérants chroniques suivis pendant 18 mois ont utilisé des services publics à hauteur de trois millions $US. Et pourtant, ils ne se portaient guère mieux au terme de ces 18 mois.
«L’analyse des coûts et des bénéfices est un synonyme de compassion pour les gens vivant dans l’itinérance chronique», a lancé M. Mangano dans un style à la fois provocateur et charismatique. Cet homme parle en connaissance de cause. Cet ex-professionnel de l’industrie du disque a quitté le glamour de Los Angeles à la mi-trentaine pour se consacrer à l’aide aux sans-abri de Boston, sa ville natale. Il a passé deux décennies à les épauler et à prôner les valeurs de compassion et d’entraide provenant de son éducation catholique.
À son grand désarroi, cet engagement moral — partagé par une bonne partie du monde communautaire — n’a jamais pu influencer la classe politique. «Les considérations morales, humanistes, spirituelles ou idéologiques n’ont pas attiré plus de ressources dans le domaine de l’itinérance. Sans oublier ces valeurs, parce qu’elles constituent des sources de motivation, il faut s’intéresser aux coûts et aux conséquences économiques de l’itinérance», a fait valoir M. Mangano.
Les propos de M. Mangano ont été accueillis avec un scepticisme manifeste de la part de certains participants au colloque du Collectif de recherche sur l’itinérance, la pauvreté et l’exclusion sociale (CRI). M. Mangano a exhorté les participants à constater les résultats par eux-mêmes. Le taux d’itinérance chronique a chuté dans plus d’une vingtaine de villes, notamment de 50 % à Philadelphie, 38 % à San Francisco et 1
5 % à New York. Qui plus est, des études démontrent que le taux de rétention dans les logements des anciens sans-abri est de 85 %.
La «variable économique» ne fait pas vraiment partie des pratiques d’intervention au Québec, concède Roch Hurtubise, un des organisateurs du colloque. «Il y a des gens réfractaires à cette perspective “business” dans l’organisation de services. On ne peut pas penser à faire ce virage, mais M. Mangano a raison d’ajouter l’argument des coûts de l’itinérance.»
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